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Poème d'amitié intime

Sélection des beaux poèmes d'amitié intime parmi plusieurs poèmes sur l'amitié dans le web.
Poème d'amitié intime
L'amitié intime

Mon ami intime

Ami toujours aimable
Emblème de mes temps laides
Temple de mes secrets
Sucre de ma langue
Garni d'un gout de gateau
Je t'aime vraiment
Comme le soleil
Qui brille sur le ciel
Ton amour amical envers moi
Est  si beau et fiable tout le temps
Tes comportements complétement génial
Qui ne genent personne sur cette toit du ciel
Me pousse à t'imiter sans me limiter tout le temps
Je te regarde souvent sous le vent qui souffle
Tu me parais gentil
Ta politesse prime et devient priorité
Et je me plaise bien avec toi
Avec qui je passe beaucoup de temps.
Ami intime qui ne m'intimide pas
Tu es magnifique plus que la mer
Ta beauté avoisine celle d'une fleur
Et ta gentillesse circule dans ton coeur
Comme un yacht qui flotte sur le fleuve Nil
Ni Dieu ni le diable veut nous séparer
Ni vieux ni jeune sera fier de notre séparation
Ni fille ni femme sera contente
Car le grand ange Gabriel
Garder notre amour dans ses ailes
Voici mon bras,tiens le bien
Je veux qu'on marche main dans la main
Que ça soit jour ou nuit
Que ça soit sous le soleil ou à la belle étoile
Qu'il fasse chaud ou froid
Moi je m'en fou comme une foudre

L'amitié c'est sacré

L'amitié on ne peut pas s'en passer
Avoir des amis c'est obligé
En plus ça peut réconforter.
Grandre copines, meilleur ou petits amis
Avec eux c'est sûr on rit
Et quand on a des problèmes
On en parle à ceux qu'on aime.
En cours on s'assoit à côté
On est ensemble en récré
On ne peut plus se séparer
Ca c'est l'amitier.
Il y a aussi les amis qui habite loin
Quand on se vois c'est super bien
Sinon on s'écris souvent
On est amis même si on se vois rarement
L'amitié c'est sacré
L'amitié on ne peut pas s'en passer
Avoir des amis c'est obligé
En plus ça peut réconforter.

Beau poème d'amitié intime

Etre amis c’est quoi,
Un regard que l’on connaît,
Mélange, équilibre parfait.
Composition faisant lois,
Beaucoup de tendresse avec une pointe d’admiration.
Etre amis c’est nous, ce lien entre toi et moi.
Pur, aucune composition.
Grâce à lui, les années ont dessiné,
Des merveilleux souvenirs, que je me plais à regarder.
De temps en temps sans me lasser.

L'ami intime

Je ne suis rien sans toi,
Bouteille vide, la tristesse a sa loi.
A la folie, je me suis laissé aller.
Mon île partie, le bateau a tout simplement navigué,
En aveugle, depuis que ce fameux quai m’a empoisonné.
Ce n’est pas de l'amour, même si la voilure est déchirée,
L'amour est pour les dragueurs et autres apollons.
Dieux grecs, moi simple navigateur,
A la recherche de ton visage sur le royaume de POSEIDON.
Tu n’es pas Pénélope, je ne porte pas le prénom d’Ulysse,
Ma bouteille vide me plonge littéralement dans des étranges abysses,
Le mot lui-même est bizarre, tiens mon guéridon ressemble à un blinis
Nectar, tournant cette tête de marin, les éléphants ne sont pas un, mais dix,
Ronde inopportune, sur ce plafond, dont les yeux punissent,
Le sans diplôme, éternel perdant, ta photo sur la commode ;
Amie, hier, comme avant au choix, ton deuxième prénom, ALICE ou MAUDE...
Sur ce lit naufragé, la rivière est à sec,
Les larmes ont pourtant déversé, es-tu heureuse avec ce mec ?
Réponds, soit charitable ne détourne pas la conversation,
Une réponse, de but en blanc, même si je préfère le rosé,
Elle est drôle… Oh ! , et puis vu que la stupidité fait partie de la tradition,
Autant en ton honneur la respecter,
Oui, les murs font tourner ma chambre comme un manège,
Mais je vais me mettre à la verticale afin d’ouïr ta réponse.
Tu sais, ton silence est inutile... Joli cortège,
Ca tourne un peu, ,
Quelle charmante idée, une fête foraine près d’un feu de braise,
Romantique peut-être, mais la barbe à papa a un goût de pierre ponce …
Dis, te souviens-tu des prés où sous le tapis de coquelicots se nichaient les ronces ? ....
Tiens sur le cheval de bois mon cœur simplement chavire,
La bouteille se vide, le papier sur le tapis reste désespérément vide,
Dis-moi à quoi cela sert de t’écrire des longs monologues,
Alors que mes espérances sont devenues des plages où communiquent le fog de LONDRES,
Et un espace de solitude d’un désert aride.
La fête se finit, je laisse aller ce sentiment, lorsqu’on aime, les larmes sont faciles à pondre,
Ma cruche est vide une fois encore,
Toutes les lumières, et la gaieté du moment s’évaporent,
Il ne me reste que l'ivresse, douloureuse, presque acide,
En m’endormant, sur mon radeau, le souhait du moussaillon,
Dans un corps inerte continue la rébellion.
Même si cela ne change rien,
Je te donne mon amour, même si tu viens de préférer le sien.
Posted by Mayno Ammoun On 15:38
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