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Poème d'amitié de poète connu


Envoyez un poème d'amitié à ton ami(e), pour prouver votre sincérité vers lui. Ceci une belle collecte des poèmes d'amitié par des poètes connu. Vous trouvez aussi des phrases, texte et citation d'amitié utilisable comme message à vos chers amis.
Poème d'amitié de poète connu

 Que sont mes amis devenus...

Les maux ne savent seuls venir;
Tout ce qui m'était à venir
M'est advenu.
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés ?
Je crois qu'ils sont trop clairsemés
Ils ne furent pas bien semés
Ils m'ont failli.
De tels amis m'ont bien trahi
Lorsque Dieu m'a assailli

Rutebeuf

L'amitié.

Recueil : Poésies diverses (1814)
Toi que d'amour j'aimerais pour la vie
Si pour l'amour tu n'étais sans pitié !
Songes-y bien, près d'aussi belle amie,
Comme d'amour on brûle d'amitié.

De mes transports si ta raison murmure,
Je fais serment d'en cacher la moitié ;
Et je saurai, sans devenir parjure,
Jusqu'au tombeau t'adorer d'amitié.

Frivole amant, je cherchais des amantes ;
Mais je t'ai vue, et j'ai tout oublié.
À les genoux, sur tes lèvres charmantes,
Oh ! laisse-moi m'enivrer d'amitié.
Charles Hubert Millevoye.
(1782-1816)


Dans notre prochaine existence

Dans notre prochaine existence,
nous nous garderons bien d'être humains,
nous serons deux oies sauvages,
volant bien haut dans le ciel,
les neiges aveuglantes,
les mers et les eaux,
les monts et les nuages,
les poussières rouges du monde,
de loin nous les regarderons
comme si nous n'étions jamais tombés.
N'Guyen-Khac-Hieu

À une passante.

Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! — Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Charles Baudelaire.

Regarde-moi ...    

Fini les disputes interminables,
Au revoir la violence,
Bonjour l'innoncence,
Raye les mots du passé,
Et regarde devant-toi,
Je suis là,
Moi, ta meilleure amie,
Ta confidente,
Et pas ton objet !
Posted by Mayno Ammoun On 12:02
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